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19/04/2012 4 19 /04 /avril /2012 12:01


mariage traditionnel en islam

MARIAGE MAROCAIN TRADITIONNEL

 

 

Je vais parler ici d'un mariage Marocain traditionnel , ou toutes les coutumes ancestrales sont appliquées.

 

  • Autrefois, tous les mariages étaient arrangés et certaines familles respectent encore cette tradition. En général, la mariée apportait une dot.

 

  • La famille du marié doit pour sa part verser à la famille de la future épouse une somme importante qui servira à l'achat de meubles pour la mariée et aux besoins du ménage.

 

  • Les cérémonies de mariage, qui ont généralement lieu l'été, donnent lieu à de grandes réjouissances. Il est courant qu'une femme mariée garde son nom de jeune fille.

 

LA DOTE ET LE CONTRAT.
 

  • Le versement de la dot marquait la fin des fiançailles et le début des fêtes du mariage.

 

  • Il s'accompagnait de la rédaction du contrat. La date était fixée par les deux pères deux ou trois semaines à l'avance, car il fallait faire des invitations et des préparatifs.

 

  • Il y avait grand déjeuner dans les deux maisons avec un menu traditionnel : poulets farcis, moutons aux amandes et  briwat.

 

  • Deux notaires avaient été invités chez le père du marié, à l'issue du repas, leur hôte faisait compter devant eux en espèces sonnantes la somme convenue.

 

  • On la mettait dans des sacs pour la transporter chez le père de la jeune fille, escortée des deux notaires et de quatre ou cinq amis de confiance.

 

  • Le père de la jeune fille est tenu par la coutume, à moins de stipulation contraire expressément indiquée dans le contrat, de dépenser pour l'établissement du jeune ménage une somme au moins égale (mithl) à celle qu'il a reçue en dot.

 

  • Ainsi est constitué non seulement le trousseau proprement dit de la jeune fille, mais encore le mobilier jugé nécessaire, étant donné le milieu social des jeunes époux.

 

Une fois la dot versée, on fixait la date du mariage.

 

  • Il avait presque toujours lieu en été pour éviter que la pluie ne vienne interrompre les nombreuses cérémonies qui se déroulaient dans les patios.

 

Les préparatifs : Cinq jours avant la nuit des noces, les marieuses faisaient porter à la maison du fiancé tout ce dont elles avaient besoin pour aménager la chambre nuptiale.

 

  • Cette journée portait le nom nahar et tankil (le jour du déménagement) et donnait lieu à deux fêtes avec musiciennes(tabbalat) dans chacune des deux familles.

 

 

  • Le lendemain s'appelait nahar ez-zina (le jour de l'embellissement) ou nahar el-farch (le jour des matelas) 

 

  • Les marieuses préparaient soigneusement tout ce que la jeune fille devait emporter dans sa nouvelle demeure (sofas, coussins, tapis, épingles, clous, anneaux de rideau, etc.) et l'y envoyaient.

 

  • Elles s'y rendaient elles-mêmes pour aménager l'alcôve nuptiale(dakhchoucha)

 

  • À cet effet, elles empilaient des matelas les uns sur les autres pour en former une cloison ne laissant entre elle et le mur que la largeur d'un matelas, le lit nuptial.

 

 

  • La cloison de matelas et les murs de la pièce étaient décorés d'étoffes brodées et de tenture (haïti).

 

Costumes Marocains de Mariage

 

  • Quinze jours à l'avance, la jeune fille se rendait toutes les deux nuits au bain pour les sept ablutions rituelles.

 

  • La dernière séance, qui correspondait à l'avant-veille de son entrée au domicile conjugal, était marquée par la cérémonie du Takbib (lavage avec les seaux).

 

  • La fiancée arrivait, escortée de parentes et d'amies. les employées du bain(tayyabat) l'attendaient à la porte et la conduisaient processionnellement dans la salle la plus reculée en chantant les louanges du Prophète et en poussant des youyous.

 

  • Deux parentes déshabillaient la jeune fille qui gardait les yeux fermés et les lèvres closes, par crainte des génies du lieu.

 

Sept seaux d'eau tiède étaient rangés là.

 

  • Les employées puisaient successivement dans chacun au moyen d'un récipient apporté de La Mecque (tasa mekkawiya) et versaient l'eau sur la tête de la fiancée qui, à l'issue de la cérémonie, était désormais sous la protection des anges.

 

  • On la revêtait de vêtements neufs et "on la coiffait d'une somptueuse étoffe brodée de noir (mharma).

 

Les employées du bain reprenaient leur chant.

 

Après avoir dit la beauté de la jeune fille et réitéré les louanges du Prophète, elles recevaient quelque argent, ainsi que le vêtement porté par la jeune fille à son arrivée et qu'elle ne devait plus mettre.

 

On voit qu'il s'agissait là d'un rite de purification et de passage : la jeune fille venait d'entrer dans une nouvelle phase de sa vie, brisant tout net avec le passé.


 

  • Le jour suivant, ou plutôt la soirée suivante ( car c'était en fin de journée et pendant la nuit qu'avaient lieu presque toutes ces cérémonies), était dite kwaleb sghar.

 

  • Dès cinq heures, le patio se remplissait de femmes élégantes qui venaient prendre le thé.

 

 

  • La jeune fille restait derrière son rideau avec ses meilleures amies, ses confidentes qui la soutenaient et l'encourageaient en cette grande épreuve.

 

  • Dès ce jour-là, et pendant toutes les cérémonies, deux invitées (barzat)jouaient un rôle spécial.

 

  • C'étaient deux proches parentes du mari, récemment mariées, qui, sans fard, mais vêtues comme l'épousée, se tenaient de chaque côté de la porte, à l'intérieur de la pièce nuptiale.

 

  • Chacune d'elles avait à sa disposition une marieuse qui l'aidait à se vêtir.

 

  • Pendant tout ce temps, le fiancé menait, de son côté, une vie hors de l'ordinaire.

 

  • Son père s'était fait prêter une maison voisine de la sienne qui, durant quelques jours, abritait le jeune homme et ses amis.

 

  • On la nommait dar islan, tandis que la demeure nuptiale, la demeure paternelle du jeune homme, portait le nom de dar el-'ors.

 

  • Le fiancé s'y rendait dans l'après-midi qui précédait la nuit des noces, ou même la veille, accompagné de jeunes gens de son âge (les gens d'âge mûr étaient les hôtes de son père au dar el-'ors).

 

  • Dans la soirée qui précédait la première rencontre du mari et de la femme, le coiffeur de la famille apportait à dar el-'ors une grande chaise de bois peinte de couleurs claires, puis faisait chercher le jeune homme à dar islan.

 

  • Un cortège se formait. Quelques-uns des garçons d'honneur prenaient le fiancé sur leurs épaules au milieu des rires et le portaient, capuchon rabattu sur la tête, jusque sur la chaise du coiffeur, placée dans le patio.

 

  • Au début de la nuit, la demeure de la jeune fille était le théâtre de la scène principale.

 

  • Jusque vers une heure du matin, le patio et le rez-de-chaussée étaient réservés aux hommes.

 

  • Toutes les femmes, fiancée comprise, se retiraient au premier étage,

 

 

Cette cérémonie s'appelait el-ghrama e'ala el-'aris fi 'ch-chliya

(la contribution en l'honneur du marié sur la chaise),  

ou  ech-chliya (la chaise).

 

 

  • Quand elle avait pris fin, le coiffeur remplissait son office, rasant la tête du fiancé et lui faisant la barbe, si besoin était.

 

  • Le cortège regagnait dar-islan, de la même façon que précédemment.

 

Tous ces préparatifs étant terminés, on en arrivait enfin au mariage proprement dit (Lilet es-dkhoul : la nuit de l'arrivée).

 

 

  • Cette nuit-là, il y avait fête dans les trois maisons où se déroulaient le mariage, les deux maisons familiales et la maison où se déroulait le mariage.

 

  • Le cortège nuptial se formait.

 

  • En tête venaient les hommes de la famille du marié, puis les marieuses, suivies de la mariée et de six ou huit de ses parentes, habillées exactement comme elle  pour que les génies ne sachent pas à qui s'en prendre s'ils venaient à rencontrer le cortège.

 

  • Les parents de la mariée, hommes et jeunes garçons, fermaient la marche.

 

  • Des cierges portés par les marieuses et les enfants éclairaient cette troupe joyeuse

 

  • Elles la conduisaient alors voilée au seuil de la chambre nuptiale et lui présentaient deux pains (khobza) qu'elle tenait sous chaque bras et un trousseau de clés.

 

  • Deux Neggafa (marieuses) l'encadraient, l'une tenant un bol de lait, l'autre un plateau de dattes.

 

  • La belle-mère s'avançait, donnait une pièce d'argent aux marieuses, soulevait le voile qui couvrait le visage de sa bru qui tenait ses yeux fermés, l'embrassait légèrement sur la joue et laissait retomber le voile.

 

  • Elle buvait une gorgée de lait dans le bol que lui tendait la neggafa, prenait une datte sur le plateau que lui présentait l'autre neggafa et retournait à sa place".

 

  • Ainsi la mariée recevait dès l'abord les souhaits de bienvenue (slam) de sa belle-mère  avant même d'être unie à son époux, elle était adoptée par sa famille.

 

  • Après le dîner, le mari revenait à l'alcôve.

 

  • Cette nuit-là était, en général, celle de la consommation du mariage.

 

  • De bonne heure le lendemain (sbohi), toutes les femmes mariées étaient réunies, attendant les marieuses qui bientôt apporteraient, taché de sang, le caleçon de la jeune épousée.

 

  • Elles l'avaient d'abord montré aux parents du marié qui leur avaient donné de l'argent en signe d'allégresse, la même cérémonie (es-sarwal : le pantalon) se renouvelait chez les parents de la mariée, leurs invitées s'en allaient aussitôt et la maison reprenait sa vie coutumière.

 

  • L'après-midi du même jour, à la maison nuptiale, avait lieu la présentation des cadeaux offerts par le mari à sa femme.

 

  • Cette cérémonie prenait place pendant l'exposition de la mariée faite selon le même rite que la veille.

 

  • Pendant ce temps, deux marieuses allaient chercher l'époux à dar islan, aux environs de cinq heures du matin.

 

  • Elles lui apportaient une djellaba et un burnous de laine fine et de soie blanche(ksa) que ses amis l'aidaient à passer sur ses vêtements.

 

  • Tous alors, jeunes gens et marieuses, l'accompagnaient jusqu'à la porte de la maison nuptiale.

 

  • Les jeunes gens n'entraient pas, mais payaient un tribut aux marieuses.

  • Seul le marié pénétrait dans le patio et, capuchon rabattu sur les yeux, se frayait un chemin parmi la foule des invitées pour gagner la chambre de sa femme.

 

  • Il se plaçait derrière elle, dont les marieuses prononçaient à nouveau l'éloge.

 

  • Alors les marieuses faisaient pivoter la jeune femme du côté de son époux et levaient le voile qui lui couvrait le visage.

 

  • Pour la première fois, dans la plupart des cas, les deux époux se regardaient.

 

  •  Le premier jour après la "nuit de l'arrivée" était dit sbah (le matin).

 

  • Tôt dans la matinée, le mari se rendait au dar islan où il retrouvait ses amis les plus proches, puis revenait déjeuner dans l'alcôve nuptiale.

 

  • Les deux jours suivants (nahar thani sbohi et nahar thaleth sbohi : le lendemain et le surlendemain du sbohi, la mariée était exposée à la fin de l'après-midi et recevait la visite de son époux, cependant que les invitées continuaient à affluer à la maison nuptiale.

 

 

  • Dès le lendemain du sbohi (nahar thani sbohi), dar islan perdait son caractère particulier, mais le marié continuait d'y passer toutes ses journées avec quelques-uns de ses amis les plus chers, jouant aux cartes, plaisantant ou devisant.

 

 

Le cinquième jour portait le nom de nahar hall er-ras

(le jour de la libération de la tête).

 

 

  • Les marieuses défaisaient la coiffure spéciale de la mariée (selta) et la remplaçaient par la coiffure des femmes mariées, une natte de chaque côté de la tête.

 

 

  • Les invitées étaient nombreuses pour assister à cette cérémonie qui consacrait le changement d'état de la jeune femme, elles étaient fort élégamment vêtues.

 

  • La mariée, toujours richement parée, était cependant habillée de vêtements plus simples.

 

  • Les marieuses la faisaient asseoir sur le seuil de la pièce, dos au patio, le mari arrivait alors et, ayant pris des mains d'une marieuse une natte des cheveux de son épouse, s'appliquait à en dénouer quelques tresses, cela fait, il collait une pièce d'or sur son front et laissait aux marieuses le soin de la coiffer.

 

  • Après quoi elle était présentée aux invitées sans maquillage, et les yeux ouverts.

 

Le deuxième jour, appelé nahar el-ghsil (le jour de la toilette), à cause du bain de la nuit, les marieuses, avant d'exposer l'épousée, lui ajustaient sur la tête le bonnet des femmes âgées et de bonne famille(hantouz).

 

  • L'exposition avait lieu ensuite, mais trois fois de suite, la mariée portant chaque fois un costume différent (Ibasat).

 

 

Le septième jour enfin, après que les époux avaient passé une dernière nuit dans l'alcôve nuptiale, les marieuses venaient remettre tout en ordre et quittaient la maison nuptiale.

 

Désormais les époux redevenaient des êtres comme les autres, après avoir satisfait aux rites qui accompagnaient leur changement d'état. Cependant le neuvième jour, la jeune mariée faisait le pain "pour qu'il y en ait toujours beaucoup dans la maison" et préparait un plat de poisson, car "manger du poisson porte chance"

 

 

DIVERS :

  

  • La tradition marocaine veut que les maries s'installent dans deux grands plateaux bien décorés et on leur fait faire  7 tours.

 

  • Il est d'usage que la mariée se change de costumes 7 fois, mais parfois 4 costumes suffisent, cela dépend du cout de mariage.

 

  •  Aucun mariage ne peut être réussi, accompli sans la précieuse présence et collaboration des "Neggafates", ces femmes au fait des traditions, des usages et des coutumes et qui se font un plaisir et un honneur de les faire respecter.

 

  • Elles sont les maîtres de cérémonie de tous les mariages marocains, les détentrices d'un patrimoine universel.

 

L'activité principale des " Neggafates" s'exerçait à l'occasion des mariages.

 

Elles peuvent jouer aussi un rôle dans quelques autres cérémonies familiales.

 

  • Au début du siècle, leur activité s'exerçait de trois façons différentes dans les mariages.

 

  • Elles étaient souvent consultées pour le choix des conjoints, connaissant bon nombre de familles, elles pouvaient fournir d'utiles renseignements.

 

  • En second lieu, elles louaient les vêtements et les bijoux indispensables à la mariée.

 

  • En troisième lieu, les Neggafates organisaient les cérémonies du mariage, en ne se bornant pas seulement à décharger les familles du soin d'apprêter la mariée et de meubler la chambre nuptiale, mais veillant à ce que tous les rites fussent scrupuleusement respectés, selon le rang social des époux.

 

  • Les temps ont bien changé et les Neggafates doivent se conformer à ce souci de simplification en cours actuellement.

 

  • Les sept nuits, dit-elle, ne sont plus que trois nuits dans certaines familles.

 

  • La cérémonie est parfois réduite à une seule nuit.

 

  • Les Neggafates, tout en veillant au bon déroulement du cérémonial, doivent également se conformer à la volonté des époux et de leurs familles.

 

  • La mariée est coiffée le jour du mariage par une femme heureuse, n'ayant pas de rivale.

 

  • Après avoir reçu une application de henné, les cheveux sont tressés, enserrés dans un anneau d'argent, symbole de la pureté.

 

  • La hennayat casse un œuf sur sa tête, symbole de la fécondité, en nouant les cheveux, elle y introduit deux dattes enduites de miel, symbole du bonheur.

 

  • Les plateaux garnis, où trônait la plante de henné en maîtresse inconditionnelle, étaient apportés, avec d'autres cadeaux, à la famille de la mariée.

 

  • On voit que durant la Henna de la mariée marocaine il faut qu'elle soit complètement voilée.

 

  • Une femme qui met du henné dans les campagnes marocaines et même ailleurs compte sur la finesse de son époux qui voit en cet acte un appel à l'amour, une invitation au plaisir, une promesse de bonheur.

 

  • Dans certaines régions, les jeunes filles en âge de mariage portent tous des tatouages aux hennés sur les bras qu'elles montrent dans le village.

 

  • C'est un appel à la passion, une façon de dire par code, ce qui préserve la décence de rigueur dans ces pays, que l'on est prêt à vivre avec un homme qui portent un dessin sur la main pour dire au village qu'ils sont assez riches pour assumer une femme.

 

Au Maroc, le tatouage au henné est passé d'un dessin traditionnel à quelque chose de plus mode, plus tout en gardant la même symbolique érotique.

 

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commentaires

mary 03/12/2014 10:23

J'ai un ami marocain qui vient de se marier, j'ai mis les photos sur mon forum puisqu'il y est inscrit et j'ai fait des recherches pour comprendre pourquoi les 7 robes, pourquoi le henné etc. et je suis arrivée ici, je me suis permise de puiser dans votre article pour informer les membres du forum des traditions marocaines pour les mariages étant donné que la majorité d'entre eux sont nés au Maroc. Merci c'est très intéressant

moyon 30/06/2012 13:53


bonjour je souhaite me marier avec une marocaine, et elle desire faire un mariage traditionnel selon la coutume ancestrale, et je vien de vous lire, j aimerais savoir si la mariee n est pas
vierge, que se passe t il?? car je ne connait rien des tradition marocaine et je pensse que votre site vas beaucoup m en apprendre je vous remerci. Chris

Mehdi 01/07/2012 00:50




 


Bonjour,


 


ce qu'on entent par mariage traditionnel au maroc n'est pas ce que tu a lut sur mon article. (sur mon article c'tait il y a un siecle...lol)


 


 


il va y avoir une fete avec beaucoup de monde, ton epouse mttra plusieurs caftan dans la soirée


 


 


elle mettra du hénné sur ses pieds et mains


 


 


il y aura surement la cremonie du "thé"


 


vous mangerez des dates et un verre de lait le lendemain de la noce


 


et une "negafa" s'occupera de tout preparer


 


 


il feront peut etr ven ir des danseurs traditionnel.


 


 


bref, te tracasse pas, ton epouse t'expliquera le detail de la fete de mariage


 


(tu verra c'est sympa et trés animés)


 


 


 


Negaffa: c'est en general une femme qui s'occupe de tout pendant le mariage


 


 


concernant la virginité, je te rassure, personne ira vérifier


 


 


 


c'est de vielle pratique ancestrale  qui ne se font plus.


 


 


Mehdi


 







Lamrabet-Marie 27/06/2011 09:06



Bonjour,


Nous arrivons à la fin des démarches. Mon mari a passé les tests de français le 24 juin dernier. Sa visite médicale est prévue le 7/07.


Afin de déposer son dossier de visa, je lui ai transmis mes papiers (CNI, passeport, etc) via DHL.


Il s'inquiète car des connaissances lui ont dit qu'il était interdit de voyager, de passer les contrôles douaniers avec mes papiers. Qu'il serait fouillé !!  Pouvez-vous m'éclairer ? Car, je
n'ai pas souvenir d'avoir vu mes papiers fouillés à un seul moment lors de mes différents séjours au Maroc aux passages des douanes...


vous en remerciant


Cordialement


Mme Lamrabet-Marie Isabelle



MEHDIBLOG 28/06/2011 03:49



bonsoir,


 


il ne sera pas fouillé bien sur. cla n'arrive jamais.


 


par contre, vous n'auriez pas du envoyer l'original de votre passeport mais uniquement des photocopies car c'est interdit d'envoyer par la poste ou dhl un passeport.


 


c'est pour cela que le consulat demande les documents en original sauf le passeport du conjoint francais.


 


vous dite juste a votre mari de garder son passeport et le votre sur lui au cas ou sa valise en cabine serait ouverte pour controle.


 


lui ne sera pas fouillé "a corps" ,il n'y  à donc aucun risque.


 



Eléonor 19/08/2009 22:12

Salut !
Je reviens vers vous pour vous informer que j' ai mis votre lien. Je vous remercie pour la question du domaine mais j' en ai un avec over-blog. Par contre j' aimerais savoir comment faire pour augmenter la visibilité . Merci.
Eléonor.

MEHDI - HERVE 19/08/2009 22:37


Merci eleonor.

Pour la  visibilité, j'essaye de mettre des mots clés, trouver des sujets qui plaisent, regarder sur l'administration les mots clés ecris sur google pour arriver au site et en tenir compte
dans de prochains articles, s'incrire à des communautes bien sur. Si vous avez un compte facebook, y faire paraitre certain articles. L'echange de lien comme on viens de faire me parait aussi un
bon moyen.

voila, je lis aussi un peu partout les conseils d'autres blogueurs.

bonne soirée Eleonor


Eléonor 19/04/2009 22:04

Merci. Au plaisir de vous lire demain.

Eléonor 19/04/2009 21:42

Vous avez été sur mon blog et vu que je prépare un article sur le mariage marocain. Si vous permettez, j'aimerai que votre mariage soit commenté dans l'un de mes articles. Nous restons en contact. Je suis ravie de faire votre connaissance et celle de Hanane qui signifie douceur en arabe.

MEHDI - HERVE 19/04/2009 21:48


avec plaisir Eleonor....

je vous ecrirai meme toute la procedure du CCM, au mariage et avec l'accord d'hanane, je vous donnerais meme quelques photos.

mon blog etait au depart un lien media avec Hanane et depuis il evolue vers une aide pour tout ceux qui cherche de l'informations sur les mariages mixtes ou le maroc que j'aime beaucoup.





Eléonor 19/04/2009 21:06

Votre commentaire sur le mariage marocain est sublime. Bravo !

MEHDI - HERVE 19/04/2009 21:13


merci, je n'ai aucun merite, je lis beaucoup et je n'ai fait que reprendre ce que j'ai lus sur les coutumes . j'aime l'histoire et j'aime apprendre des traditions.



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